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I.IVEE XXH, CIIAP. XVIII. l8l
eier de l’etat, par les somines qu’il contribue,payant lui-nieme ä lui-nieme.
3°. II v a qnatre classes de gens qui paientles deltes de l’etat; les proprielaires des fondsde terre , eeux qui exercent leur industrie par!e iiegoce, les laboureurs el, arlisans , enlin lesrentiers de 1’ctat 011 des parliculiers. De cesqualre classes la derniere, dans un cas de no-eessile, sembleroit devoil' Mre la moins mena-gee , pareeque c’est une classe entierementpassive dans l’etat, fandis que cc meine etatest soutcnu par la force active des trois autres.Mais , eounne on ne pcut la charger plus sansdetruire la conliante publique dont l’eiat erigeneral el Ces trois classes en pärticidier ontun souverain besoin; eoniine la foi publiquene peut inanquer a un eerlain nombre de ci-toyens Sans paroilre manquer ä Ions ; commela classe des creanciers est toujours laplusexposee aux projets des ministres , et quelleest toujours sous les yeux et sous la main , ilfallt que IVtat lui aecorde une singulierepro-tection , et que la parlie debitrice n’ait jr.maisle moindre avantage sur celle qui est crean-eiere.
CH AP IT RE XIX.
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L i r on n t est le signe des valeurs. II est elairque celui qui a besoin de ee signe doit le Inner;comme il fait toutes les choses dont il peut
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