I.IVRF. XXI r, CIIA1*. X. idl
separtagcra entre le Franeais el le HoIIandais;rar, lorsqu’un negociant pent gagner, il par-tage aisement son probt: il se fern rlone nnecomnmnication de probt entre le Franeais etle Hollandais. De la meine maniere, le Fran-cais qni aclietoif. des marchamlises de Hollandsponr cinquantc-quatre mille gros, et qni ler,payoit avec mille eens lorsque le eliange rtoitä einquante-quatrc , seroit oblige d’ajontcrqnatre cinqtiante-qualriemes de plus eil eensde France pour aelieter les memes marclian-dises: mais le marchand franeais, qni senfivala perte qu’il feroil, voudra donner moins dela marcliandise de Hollande; il se fera deinenne commnnieation de pertc entre le marcliandfraneais et le marcliand liollandais; l’etat semettra insensiblement dans la balance, er l’a-liaissement du eliange n’aura pas touslesin-convenients riu on devoit craindre.
Lorsque le change est. plus bas que le pair,un negociant pcut, sans dindnuer sa forlune,remettre ses fonds dans les pa-ys elraegers,parcequ’ert les faisant revenir il regagne requ’il a perdu: maisnn jirineequi u’envoie danslespays etrangers qu’un argent qui ne doit ja-mais revenir, penl toujours.
Lorsque les negoeiants font beaucoup d’af-faires dans un pays, le eliange y hausse inlail-liblement. Celavientde ee qu’on y prendbeau-eoup d’engagcments, et qu’on y aebelte beau-conp de marebaudises; et l'on lire sur le pa\sctrauger pour les payer.