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[3.] De l'Esprit Des Lois 3 (1803)
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I.IVRF. XXI r, CIIA1*. X. idl

separtagcra entre le Franeais el le HoIIandais;rar, lorsquun negociant pent gagner, il par-tage aisement son probt: il se fern rlone nnecomnmnication de probt entre le Franeais etle Hollandais. De la meine maniere, le Fran-cais qni aclietoif. des marchamlises de Hollandsponr cinquantc-quatre mille gros, et qni ler,payoit avec mille eens lorsque le eliange rtoitä einquante-quatrc , seroit oblige dajontcrqnatre cinqtiante-qualriemes de plus eil eensde France pour aelieter les memes marclian-dises: mais le marchand franeais, qni senfivala perte quil feroil, voudra donner moins dela marcliandise de Hollande; il se fera deinenne commnnieation de pertc entre le marcliandfraneais et le marcliand liollandais; letat semettra insensiblement dans la balance, er la-liaissement du eliange naura pas touslesin-convenients riu on devoit craindre.

Lorsque le change est. plus bas que le pair,un negociant pcut, sans dindnuer sa forlune,remettre ses fonds dans les pa-ys elraegers,parcequert les faisant revenir il regagne requil a perdu: maisnn jirineequi uenvoie danslespays etrangers quun argent qui ne doit ja-mais revenir, penl toujours.

Lorsque les negoeiants font beaucoup daf-faires dans un pays, le eliange y hausse inlail-liblement. Celavientde ee quon y prendbeau-eoup dengagcments, et quon y aebelte beau-conp de marebaudises; et l'on lire sur le pa\sctrauger pour les payer.