DE L ESPRIT DES I.OIS.
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scholastiques tous les mallieurs (i) qui ont ac-compagne la (Instruction du commerce, et al’avarice des princes l'etablissement d’une clio-se qui le met en quelque faeon hors de leurpouvoir.
11 a fallu depuis ce temps t|ue les princes segouvernassent avec plus de sagesse qu’ils n’au-roient eux-memes pense; car, par l’evenement,les grands coups d’autorite se sont trouves simal-adroits, que c’est une experience recon-uue qu’il n’y a plus que la bonte du gouverne-ment qui donne de la prosperite.
On a commence a se guerir du macliiave-lisme, et on s’en guerira tous les jours : il fautplus de moderation dans les conseils. Ce qu’onappeloit autrefois des coups d’etat ne seroitaujourd’hui, independamment de l’horrcur,que de., imprudences.
Et il est lieureux pour les liommes d’etredans une Situation oü, pendant que leurs pas-sions leur insp.rentlapensee d’etre meehants,ils ont pourtant interet de ne pas l’etre.
CHAPITRE XXI.
Decouverte de deux nouveaux mondes ; etat de -l’Europe a cel egard.
La boussole ou-vrit pour ainsi dire l’univers.
(i) Voyez, dans le corps du droit, la quatre-vingt-troisieme novelle de Leon, qui revoque la loi de Ba-stle son pere. Cette loi de Basile est dans Hermeno-pule , sous le nom de Leon, liv. III, tit, VII, §. 27.