£ 9.6 DF. l’eSPRIT DES EOIS.
Position fuvorable au commerce; eile ordonnaque les marchands qui venoient de dela'la merseroient juges, dans les differents qui nais-soient entre eux, par les lois et par des jugesde leur nation. Ceci etolt fonde sur l’usace *:
etaljli cliez tous ees peuples meles, que cliaque 1,
homme vccüt sous sa propre loi; ehose dont jjje parlerai beaueoup dans la suite. ,■
CHAPITRE XIX.
Du commerce depuis l’affoiblissement des Romainseil Orient.
Les mahomefans parurent, ronquirent, et ;se diviserenl. L’Kgypte ent ses souverainspar-ticuliers : eile eontinua de faire le commercedes Indes. Maitresse des marcliandises de cepays, eile altira les richesses de tous les autres. ■Ses soudans lurent les plus puissants prince» |de ces temps-lii: on peut yoir dans l’liistoire ‘comment, avec une force constante et bien jmenagee, ils arreterent l’ardeur, la fougue, etl’impetuosite des croises.
CHAPITRE XX. I
Comment le commerce s.e fit jour en Europe ä travers
la barbarle. '
La philosoplde d’Aristote ayantete.porteeen |loccident, eile plut beaueoup aux esprits suh- I-tils, q.ui, dans les temps d’ignorance, sont les |