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de la tradition que Semiramis (i) n’en avoit
tarnend que vingtliommes, et Cyrus que sept.
Alexandre entra par le norci. Son desseinetoit de marcher vers l’orient: mais, ayanttrouve la partie du midi pleine de grandes na-tions, de villes et de rivieres, il en tenta laconquele, et la fit.
Pour lors il forma le dessein d’unir les In-des avecl’occident par un commerce maritime,comme il les avoit unies par des colonies qu’ilavoit etablies dans les terres.
Il fit construire une flotte sur l’IIydaspe,descendil celle riviere , entra dans l’Indus, otnavigua jusqu’ä son embouchure. Il laissa sonarmee et sa flotte ä Patale, alla lui-memeavecquelques vaisseaux reconnoitre lamer, mar-qualeslieux oü il voulut que Fon constrnisltdes ports, desbavres, des arsenaux.De retourä Patale , il se separa de sa flotte, et prit laroute de terre pour lui donner du secours et enrecevoir. La flotte suivit la cöte depuis l’em-boucliure de l’Indus , le long du rivage despays des (Drittes,desIchthyophages,de laCa-ramanie , et de la Perse. Il fit creuser despuits, bätir des villes; il defendit aux Iclitbyo-pliages (2) de vivre depoisson; il vouloit que les
(1) Strabon, liv. XV.—(2) Ceci ne sauroit s’en-tendre de tous les Iclithyopliages , qui habitoicutime cote de dix mille stades. Comment Alexandreauroit-il pu leuv donner la snbsistance P (’ommeutse seroit.il fait obeir ? Il ne peut etre ici qnestiouque de quelquespeuples particuliers. Nearque, dans