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[3.] De l'Esprit Des Lois 3 (1803)
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57
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LIVRE XX, «HIP. X. 5^

fait Ie commerce deconomie; et, si les affairesne sont, si grandes quelles soient au-dessus d«la portee des particuliers, on fera encore mieuxde ne point geiler par des Privileges exclusifsla liberle du commerce.

CHAPITRE XI.

Contmuation du meine sujet.

Dans les ef;ats qui font le commerce deco-noinie, on peut etablir un port fraric. Leco-nom.ie de Tetat, qui suit loujours la frugalitedes particuliers, donne, pour ainsi dire, Tarneä son commerce deeonömie : ce quil perd detributspar Tetablissement dont nousparlonsest compense par ce quil peut tirer de la ri-chesse industrieuse de la republique. Mais,dans le gouvernement monarchique, de pa-Teils elablissements seroient contre la raison;ils nauroient dautre effet que de soulager leluxe du poids des impöts. On se priveroit deTimique bien que ce luxe peut prociirer, et duseul frein que, dans une Constitution pareille,ilpuisse recevoir.

fi I| A P I T R E Xlt.

De la libel te dii commerce.

Tja liberle du commerce nest pas une facultdaccordeeaux negociants de faire ce quils veu-lent, ce seroit bien plutot sa servitude: ce quigene le coinmercant ne gene pas pour cela le

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