LIVRE XVIII, CHAP. XXII. 2 6 ;
rence sur l’autre que dans de certains cas. Dansles deux premiers degres de succession, lesavantages des mäles et des femelies etoient lesinemcs ; dans le troisieme et le quatrieme, lesfemmes avoient la preference; et les mäles l’a-voienl dans le einquieme.
Je trouve les semences de ees bizarreriesdans Taeite. « Les enfants (ij des sceurs , dit -«>1, sont clieris de lenr oncle comme de lenr«propre pere. II y a des gens qni regardent ceo lien comme plus etroit et meme plus saint;n ils le preferent quand ils recoivent des ota-« ges.» C’est pour cela que nos premiers liisto-riens ( i ) nous parlent laut de l’amour des roisfrancs pour leur soeur et pour les enfants deleur soeur. Que si les enfants des sceurs etoientregardes dans la maison comme les enfantsmeines, il etoit naturel que les enfants regar-dassent leur tante comme leur propre mere.
La soeur de la mere etoit prdferee ä la soeurdu pere; cela s’explique par d’autres textes de
(i) Sororum dliis idem apud avunculum quiapudpatrem lionor. Quidam sanctiorexn arctiorem-que hunc nexum sanguinis arbitrantur, et in acci-piendis obsidibus magis exigunt, tanquam ii etani-niujn lirmiüs et doinnin lati.us teneant. De moribusGerm. —(a) Voyez dans Gregoire de Tours., 1. VIII,c. XVIII et XX, 1. IX, c. XVI et XX, les fureurs deGontran sur les mauvais traitements faits ä Ingunde,sa niece, par Leuvigilde; et comme Childcbet t, sonirere, lit la guerre pour la -venger.