264 de l’esprit des lois.k et ils ne peuvent souffrir (]ue leurs maisons« se tonchent les unes les autres; cliacun laisse« autour de sa maison un petit terrain ou es-« pace qui est clos et ferme.» Taeite parloitexactement; car plusieurs lois des Codes (1)barbares ont des dispositions differentes con-tre ceux qui renversoient cette enceinte, etceux qui penetroient dans la maison meine.
Nous savons , par Taeite et Cesar , quelesterres que les Germains cultivoient ne lettretoient donnees qne pour un an , apres quoidies redevenoient pubiiques. Ils n’avoient depatrimoine que la maison, et un morceau deterre dans l’enceinte autour de la maison (2).C’est cepatrimoine particulier qui appartenoitaux mäles, En effet, pourquoi auroit-il appar-tenu aux Alles? eiles passoientdans unc autremaison.
La terre salique dtoit donc cette enceintequi dependoit de la maison du Germain ; c’e-toit la seule propriete qu’il eut. Les Francs,apres la conquete, acquirent de nouvelles pro-prietes, et on continua a les appeler des terressaliques.
Lorsque les Francs vivoient dans la Germa-
se junctas sedes. Colnnt discreti ac diversi, ut tons.ut campus , ut nemus placuit. Yicos locant, nonianostrum morera connexis et cohaerentibus tedificiis:suamquisejuedomuraspatiocircumdat. Demoril/usGerm. — (1 , La loi des Allemands, chap. X ; et laloi des Bavarois, tit. X, §. 1 et 2.—(2) Otto ea-peinte s’appelle Qurtis dans les chartres.