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i8a be l’esprit bes i.ots.de son flls, ou de son oncle. J-Ziinagination despeuples s’alluma, celle des legislateurs s’ccliauf-la de meine; la Ioi soupconna tont pour unpeuple qui pouvolt tont soupconner.
Ces lois eurcnt donc une extreme allenlionsurles deux sexes. Mais il semlile que, dansles punitions qu’ellcs firent, dies songerentplus ä flauer la vengeance particuliere qu’acxercer la vengeance publique. Ainsi, dans la [plupart des cas, elles reduisoient les deux cou- jpables dans.la servitude des parenls ou du ma-ri offense. Une feinine (i) ingenue, qui s’etoitlivree a un liomme marie, etoit rcmise dans lapuissance de sa feninio pour en disposer ä savolonte. Elles obligeoient les esclaves (2) delier et de presenter au mari sa femme qu’ilssurprenoicnl en adultere: elles permetloienta ses enfants ( 3 ) de raceuser, el de meltre ä laquestionses esclaves pour la convaincre. Aussifurent-elles plus propres ä ral'liner ä i’exces uncerlain point d’lionneurqu’a formerunebonne jpolice. Et il ne faut pas etre'etonne si le comte iJulien crut qu’un outrage de cetle espece de-mandoil la perte de sa palrie et de son roi. O11 ine doit pas etre surpris si les Maures, avec uneteile conformite de moeurs, trouverent tant de |facilite ä s’etablir en Espagne, ä s’y maintenir,et ä retarder la chüte de leur empire. 1 2
( 1 ) Loi des Wisi^oths, liv. III, tit. IV, §. g.—
( 2 ) Lbid. 1. III, tit. IV, §. 6.—(3) Ibid. 1. III, tit. IV