LIVRE XIV, CIIAP. XI. 177
pareille :'i la leprc. Aucun Reglement fail. pourlors n’est venu jusqu’ä nous : mais il y a appa-rence (pi’il y en eut, pnisque ce mal lut sus-pcndu jusqu’au temps des Lombards.
II y a deux siecles qu’une maladie inconnueä nos peres passa du nouveau monde dans ce-lui-ei, et vint atlaquer la nature lmmaine jus-que dans la source de la vie et des plaisirs.On vit la plupart des plus grandes familles dumidi de l’Europe pcrir par un mal qui devinttroj) commun pour elre bonteux, et ne futplus que funeste. Ce f'ut la soif de Tor qui per-petua cette maladie; on alLasans cesseen Ame-rique, et on en rapporta toujours de nouveauxlevains.
Des raisons pieuses voulurent demanderqu’on laissät cette punition sur le crime : maiscette calamile etoit entree dans le sein du ma-nage, et avoiL deja corrompul’enfancememe.
Comme il est de la sagesse des legislateursde veiller ä la sante des citoyens, il eilt etetres sense d’arreter cette communication pardes lois fäites sur le plan des lois mosaiques.
La peste est un mal dont les ravages sontencore plus prompts et plus rapides. Son siegeI principal est en Egvpte, d’oü eile se repandpar tout l’univers. On a fait dans la plupartdes etats de l’Europe de tres bons reglementsi ])our l’empecher d’v penetrer, et on a imagimSde nos jours un moyen admirable de Farreter:| 011 forme une ligne de troupes autour du pays
j iufccto, qui empeche tonte communication.ru’R. nrs r.ois. 2. 16