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[2.] De l'Esprit Des Lois 2 (1803)
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I.TVr.F. XIV, CJIAP. II. lS3

voir ile certains effets legers, imperceptiblesdeloin, nous sentirons bien que les peuples dunord , transportes dans les pays du midi (i) ,ny ont pas fait daussi belies actions que leurscompatriotes,qui, combattant dans leur pro-pre climdt, y jouissoient de tout leur cou-rage.

La force des {ihres des peuples du nord faitque les sucs les plus grossiers sont tires desaliments. II en resulte deux choses : lune, quelesparties du cliyle ou de la lymplie sont pluspropres par leur gründe surface ä etre appli-quees sur les {ihres et a les nourrir; l'autre ,quelles sont moins propres par leur grossie-reteadonnerune certaine subtiliteau suc ner-veux. Ces peuples aurontdoncde grandseorpset peu de vivacite.

Les uerfs qui aboutissent de tous cötes autissu de notrepeaufonl cbacuu un faisceau deuerfs : ordinaireinent ee nest pas tont le nerfquiest reniue , een est une partie infinimentpetite. Dans les pays chauds , le tissu de lapeau est reläcbe, les bouts des uerfs sont epa-uouis et exposes ä la plus petite action des ob-jets les plus foibles. Dans les pays froids, letissu de la peau est resserre, etlesmammelonscompriines; lespetites lioupes sont en quelquefacon paralytiques; la Sensation ne passe guereau cerveau que lorsquelle est extremementforte , et quelle est de tout le nerf ensemble.

(i) En Espagne, par exemple.