LIVRE XIII, CHIP. IX. l/,7
des contrats civils. Ilfaut, pour sedefendredu traitant, de grandes connoissances , resclioses elant sujettes ä des discussions subtiles.Pour lors le traitant , interpvete des regle-liients duprince, exerce unpouvoir arbitrairesur les fortunes. L’exporiencp a fait voir qu’uninipof sur le papier sur lequel le contral doits’ecrire vaudroit beaucoup mieux,
CHAPITREX.
Que la grandeur des tributs depeud de la naturadu gouvernement.
Les tributs doivent etre tres Idgers dans legouvernement despotique. Sans cela, qui est-ce qui voudroit prendre la peine d’y cultiverles terres? et de plus, comraent payer.de grostributs dans un gouvernement cpii ne supplecpar rien a ce que le sujet a donne ?
Dans le pouroir etonnant du prince et Fe-ttauge foiblesse du peuple , il laut qu’il nepuisse y avoir d’equivoque sur rien. Les tri-,buts doivent etre si firciles a percevoir et siclairement elablis,qu’ils nepuissentetreaug-mentes ni diminues par ceux qui les levent:'une porlion dans les fruils de la terre, unetaxe par tete, un tribut de tant pour Cent surles marchandises, sont les seuls comeaables,11 est bon, dans le gouvernement despoli-que, que les marcliands aientime sautegardepersonnelle, et'que l’usage les fasse regierter;sans cela ils seroient trpp foibles dans les dis •