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[2.] De l'Esprit Des Lois 2 (1803)
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LIVRE XIII, CHIP. IX. l/,7

des contrats civils. Ilfaut, pour sedefendredu traitant, de grandes connoissances , resclioses elant sujettes ä des discussions subtiles.Pour lors le traitant , interpvete des regle-liients duprince, exerce unpouvoir arbitrairesur les fortunes. Lexporiencp a fait voir quuninipof sur le papier sur lequel le contral doitsecrire vaudroit beaucoup mieux,

CHAPITREX.

Que la grandeur des tributs depeud de la naturadu gouvernement.

Les tributs doivent etre tres Idgers dans legouvernement despotique. Sans cela, qui est-ce qui voudroit prendre la peine dy cultiverles terres? et de plus, comraent payer.de grostributs dans un gouvernement cpii ne supplecpar rien a ce que le sujet a donne ?

Dans le pouroir etonnant du prince et Fe-ttauge foiblesse du peuple , il laut quil nepuisse y avoir dequivoque sur rien. Les tri-,buts doivent etre si firciles a percevoir et siclairement elablis,quils nepuissentetreaug-mentes ni diminues par ceux qui les levent:'une porlion dans les fruils de la terre, unetaxe par tete, un tribut de tant pour Cent surles marchandises, sont les seuls comeaables,11 est bon, dans le gouvernement despoli-que, que les marcliands aientime sautegardepersonnelle, et'que lusage les fasse regierter;sans cela ils seroient trpp foibles dans les dis