CHAPITRE VI.
D un etat despotiqac en cas pareil.
Ce que je viens de dire est eueore plus indis-pensable dans l’etat despotique. Le seigneur,qui peilt atous les instants etre depouillede sesterres et de sas esclaves, n’est pas si porte a lesconserver.
Pierre I v voulant prendre la pratique d’Al-lemagne et lever ses tributs en argent, fit unregleinent tres sage que l’on suit encore enRussie. Le genlilliomnie leve la taxe sur lespaysans, et la paie au czar. Si le norabre despaysans diminue,il paie tout de meine; si lenombre augmente,il ne paie jias davantage: ilest donc inleresse ane poiut vexer ses paysans.
CHAPITRE VII.
Des tributs dans les pays oit l’esclavage de la glebeu’est point etabli.
Loesque dans un elat tous les jiarticulierssont citoyens, que cliaeun y possede par sondomaine ce que le prince y ]>ossede par sonempire, onpeut,niettre des impöts sur les per-sonnes, sur les terres, ou sur les marchanrii-ses; sur deux deces cltoses, ou sur les troisenseinble.
Dans l’impdt de la personne, la proporlioninjuste seroit celle qui suivroit exactement laproportion des biens. On avoit divise a Albe-