■LIVRE XIII, CHIP. IV. 141
ä Lacedemone: on pensolt que les Elotes (1)cultiveroient mieux les terres, lorsqu’ils sau-roient que leur servitude n’augmenteroil pas:on croioil que les maitres seroient meilleurscitoyens , lorsqu’ils ne desircroient que cequ’ils avoient coutume d’avoir.
CHAPITRE V.
D’unc inonarchie cn cos pareil.
Tu o r s q u e , dans une monareliie, la noblessefait eultiver les terres ä son profit par Je peu-]>le conquis, il faut encore que la redevancene ]>uisse augmen'er (2). De plus, il est bonque le prince se contente de son doinaine etdu service militaire. Mais s’il veut lever destributs en argent sur les esclaves de sa no-blesse, il faut que le seigneur soit garant (:>)du tribut, qu’il le paie pour les esclaves, et lereprenne sur eux: et, si i’on ne suit pas ceLleregle, le seigneur et ceux qui levent les reve-nus du prince vexeront 1 ’csclave tour a tour,et le reprendrönt l’un apres l’autre, jusqu’a cequ’il perisse de misere ou fuie dans les bois.
( 1 ) Plutärqne.—( 2 ) C’est ce qui fit faire ä Gharle-rhagneses heiles iustitulio us lä-dessus. Voyezleliv. Vdes Capitulaires, art. 3o3.—(3) (Jela se pratiqueainsien Allemagne.
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DES T.OTS. 2'.