I/jo DE LESPRIT DES LOIS.
L’effet des richesses d’un pays , c’est demettre de l’ambiüoa dans tous les eceurs. LVf-let de la pauvrete est d’y faire nailre le deses-poir.La prcmiere s’irrite par le trat ail; l’autrese console par la paresse.
La nalure est juste envers les lioirmes; eileles recompense de leurs pelixes; eile les rendlaborieux ,parcequ’ä de plus grands iravauxelleatlachedeplusgrandesrecoinpenses.Mais,si un pouvoir arbitraire ote les recompensesde la nalure, on reprend le degoüt pour letravail, et rinattion paroit etre le seul bien.
CHAPITRE III.
Des tributs dans les pays oü nne partie du penpleest esclave de la glebe.
Taesclavage de la glebe s’elablit quelque-fois apres une conquete. Dans ce cas, l’esclavequi cultive doit etre le colon partiaire du mai-tre. II n’y a qu’utte societe de perle et de gaiuqui pidsse reconcilier eeux qui sont deslines ätravailler avec ceux qui sont deslines a jouir.
CHAPITRE IV.
D une republique eu cas pareil.
IjORSQu’une republique a reduit une na-tion a cultiver les terres pour eile , on n’y doitpoinl souffrir que le citoyenpuisse augmenterie tribut de l’eselave.'On ue le permettoit point