Il8 BF, e’ESPRIT BF.S LOIS.
qu’il tenoit dans les fers. Le crime de‘Sexlusdoima ä Rome la liberle politique; ctjhii-.tlePapirius y donna la liberle rivile.
Ce fut le deslin de eetle ville , que des cri-mes nouveaux y c.onlirmereut la liberle quedescrimes anciens lni avoient procuree. L’al-lenlat d’Appius sur Virginie reinit le peupledans cette liorrenr contre les tyrans que luiavoit donnee le nialheur de Lucrece. Trente-sepl ans (i)apres le crime de f infame Papirius,1111 crime parcil (a) lit que le peuple se retirasur le .Tanicule ( 8 ), et que la loi faite pour lasüretedes debileurs repritune nouvelle force.
Depuis ce tcinps, les creanciers fureul. plu-tot poursuivis par les debileurs pour avoirviole les lois faites contre les usures, que ceux--ci ne le furent pour ne les avoir pas payes.
eil AP IT RE XXII.
Des clioses qui atlaquent 3a 1 liierte dans la nionarcliie.
La chose du monde la plus inutile au princea souvent afloibii lajliberte dans les monar-cliies : les commissaires nommes quelquefoispourjugerun particulier.
(t) L’an de Home /|65.—(t>.) Celni de Plautius, quiattenta contre la pudicitc de Vetnrius. Valero Maxi-me, liv. VI, art. IX. On ne doit point confondre eesdeux evfcnemcnts; ce ne sont ni les memes personnesni les memes temps.—(3)Voyez im Fragment de Denysd’Halicarnasse , dans l'extrait Des vertus et des vices;l’epitome de Tite-Live, 1. XI; et Freinshemius, 1. XI.