LIVRE XII, CHIP. VIII. III
« tie de sa puissance. » Quand la servitude ellc-meme viendroit sur Ia terre, eile ne parlcroitpas autrement.
Une autre loi de Yalentinien, Theodose etArcadius (i), declare les faux-monnoveurscoupables du crime de lese-majeste. Mais n’c-toit-ce pas confondrc les idees des clioses ?Porter sur un autre crime le nom de lese-ma-jeste , n’est-ce pas diminuer l’horreur du crimedelese-majesle?
CHAPITRE IX.
Coutinuation du meme Sujet.
« P aulin avant mandea l’empereur Alexan-« dre qu’il se preparoit ä poursuivre, comme(i criminel de lese-majeste, un juge qui avoitn prononcecontre ses ordonnances, l’empcreur«lui repondit que, dans un siede comme le« sien, les crimes de lese-majeste indirectsn’a-« voient point de lieu ( 2 ). »
' Faustinien ayant ecrit au meine einpereurqu’ayant jure, par la vie du priuce, qu’il nepardonneroit jamais ä son esclave, il se voyoitoblige de perpctucr sa colere, pour ne pas serendre coupablc du crime de lese-majeste:“ Vous avez pris de vaines terreurs (3), lui re-
( 1 ) C’est la netrvieme au Code tlieod. de falsamoncla. — ( 2 ) Etiam ex aliis caussis majestatis cri-minaccssant meo sa:culo. Leg. I, cod. 1. IX , tit. Vitt,ad leg. Jul. maj. —(’t) Alienam sertat lueae solicitu-d iuem coucepisU. l.eg.II, cod. 1. XLIII, tit. IV, ibid.