108 de l’esphit des iois.nombre de femmes qu’ils meprisent, landi«que Ies autres n’en peuvent avoir. Que l’on neprepare point ce crime, qu’on leproscrive parune policoexacte comme toutes les violationsdes moeurs; et l’on verra soudain la nature oudefendrc ses droits, ou les reprendre. Douce,aimable, charman te, eile a repandu les plaisirsd’une main liberale; et, en nous comblant dedelices, eile nous prepare, par des enfantscfui nous font, pour ainsi dire, renaitre, ades satisfactions plus grandes que ces delicesniemes.
CHAPITRE VII.
Du crime de lesejnajeste.
J_j e s lois de la Cbine decident que quiconquemanque de respect ä l’empereur doit etre punide mort. Comme eiles ne definissent pas ceque c’est que ce manquement de respect, toutpeut dournir un pretexte pour oter la vie aqui l’on veut et exlermmer la famille que l’onveut.
Deux personnes chargees de faire la gazettede la cour, ayant mis dans quelque fait descirconstances qui ne se trouverent pas vraies,on dit que meniir dans une gazette de la cour,c’etoit manquer de respect a la cour, et on lesfit mourir (i). Un prince du sang ayant misquelque note par megarde sur un memorial
(i) Le P. du Halde, tome I, p. 43.