SINCEII.
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ent tous ete eclaires par lareligion natureile;et la vötre, monsieur, je dis lavötre en par-tieuiier, paroit si fort contre la nalure, queje ne m’elonne pas que vous detesdez sincere-ment tous ces 'illustres reprouves qui ont tait,je ne sais rpmment, tant de bien äla terre. Re-incrciez bien Dieu de n’avoir rien de commun,ni avec leur condiute,ni avec ieurs ecrits.
Yos saintes idees sur le gouvernement poli-tique sont uue suite de volre sagesse. On voitque yous connoissez les royaumes de la terretout comine le royaume des c:eux. Vous con-damnez de yotre autorite privee les gains quel’nn fait dans les risques maritimes. Vous nesavez pas probablement ce que c’est que Tan-gent ä la grosse; mais vous appelez ce com-merce usure. C’est une nouvelle Obligationquele roivous aura d’empeclier ses sujets decommercer ä Cadix: il faut laisser rette oeuYrede Satan aux Anglais et anx Hollandais, quisollt deja damnes sans ressoui’ce. Je voudrois,monsieur, que yous nous dissiez combien vousrapporte le commerce sacre de yos Nouvelleseeclesiasliques. Je erois que la benediction re-pandue sur ce chef-d’ceuvre peut bien fairemonter le profit a trois cents pour cent. II n’y apoint de commerce profane qui ait jamais sibien rendu.
.- 1 Le commerce maritime que yous condam-■ - 1 nez pourroit etre excuse peut-etre en f aveur dei Tutilite publique, de la hardiesse d’envoyerson bien dans un autre liemispbere, et duEsrn. des T.ois. 5.