EEMEIICIEMEKT
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Vcms nous apprenez que. tous IcsparlisanSde la religion naturelle sont les ennemis de)a religion cbretienne. Vraiment, monsieur,vous avez fait la une belle decou verte ! Ainsi,des que je verrai im Uoimne sage, qui dans sapliilosophie reconnoilra par-lout l’Ktre su-jircmc, qni adinirera laProvidence dansl’in-liniment grand et dans Finliniment petit, dansla production des mondes, et dans celle desinseetos,je eondurai de la qu’il estimpossible<|ue cet homme soit cliretien. Vous nous aver-tissez qu’il faut penser ainsi aujourd’liui delous les philosoplies. On ne pouvoit certai- |jiement rien dife de plus sense et de plus utile 1au chrislianisme, que d’assurer que notrc re- jligion estbafouee dans tonte l’Europe par lousceux dont la profcssion est de cbereher la ve-rite. Vous pouvez vous vanter d’avoir fait läEine reflexion dont les consequences seront ;bien avanlageuses au public.
Que j’aime encorc votre colere contre l’au-teur de FEspril des lois, quand vous lui re-proehez d’avoir loue les Solon, Jes Platon,les Socrale, les Aristide, les Ciceron , les Ca-t on, 1 es Epic te te, les Antonin, e11es Trajan! Oncroiroit, ä votre devote fureur contre ces gensla, qu’ils ont tous signe le fortrtulaire. Quelmonslres, monsieur, que tous ces gramliommes de Fantiquite! Bnilons tout ee qinous reste de leurs ecrits, avec ceux de Pope,de Lorke, et de M. de Montesquieu. En elfet,tous ces anciens sages sont vos ennemis; ils
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