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[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
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EEMEIICIEMEKT

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Vcms nous apprenez que. tous IcsparlisanSde la religion naturelle sont les ennemis de)a religion cbretienne. Vraiment, monsieur,vous avez fait la une belle decou verte ! Ainsi,des que je verrai im Uoimne sage, qui dans sapliilosophie reconnoilra par-lout lKtre su-jircmc, qni adinirera laProvidence danslin-liniment grand et dans Finliniment petit, dansla production des mondes, et dans celle desinseetos,je eondurai de la quil estimpossible<|ue cet homme soit cliretien. Vous nous aver-tissez quil faut penser ainsi aujourdliui delous les philosoplies. On ne pouvoit certai- |jiement rien dife de plus sense et de plus utile 1au chrislianisme, que dassurer que notrc re- jligion estbafouee dans tonte lEurope par lousceux dont la profcssion est de cbereher la ve-rite. Vous pouvez vous vanter davoir faitEine reflexion dont les consequences seront ;bien avanlageuses au public.

Que jaime encorc votre colere contre lau-teur de FEspril des lois, quand vous lui re-proehez davoir loue les Solon, Jes Platon,les Socrale, les Aristide, les Ciceron , les Ca-t on, 1 es Epic te te, les Antonin, e11es Trajan! Oncroiroit, ä votre devote fureur contre ces gensla, quils ont tous signe le fortrtulaire. Quelmonslres, monsieur, que tous ces gramliommes de Fantiquite! Bnilons tout ee qinous reste de leurs ecrits, avec ceux de Pope,de Lorke, et de M. de Montesquieu. En elfet,tous ces anciens sages sont vos ennemis; ils

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