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[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
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255
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suk lesphit des i,ois.. a55

».pnrceque re eens etoit si'petit quil nVxcluoit« que peu de gens , et personne qui ent quel-«que consideration dans la eile. Les famijlcs« aristocratiques doivent donc efre penple au-« tant quil est possible. Pins une arislocratie« approcliera de la democratie, plus eile sera« parfaite; et eile le deviendra moins ä mesurc« quelle approcliera de la monarebie. »

Dans une lettre inserer dans le jöurnal deTrevoux, du mois davril 1749) on a objeetea lauteur sa citatlon meine. On a, dit-on, de-yant lrs yeux lendroit eite; et on y trouvequil ny avoit que neuf mille personnes quieussent le eens prescrit par Antipater; quily en avoit yingt-deux mille qui ne layoientpas : d lon conelut rpie lauteur appliquemal ses citations, puisqne, dans cette republi-que dAntipater , le petit nombre etoit dans leeens et que le grand nombre ny etoit pas.n je p o N s E.

Ii, eut fte ä desirer que celui qui a fait cettecritiqne eilt fait plus dattention et ä ce qu adit lauteur et ä ce qua dir Diodore.

1°. Il ny axoit point vnigt-deux mille per-sonnes qui ncusscntpas le eens dans larepu-blique (tAnlipatrr : les yingt-deux mille per-sonnes dont parle Diodore furo nt releguees etelablies dans la Tlirace, et il ne restapour for-111er cette repubiiq.ie que les neuf mille ci-toyens qui avoient le eens, eleeux du bas peu-ple qui ne vouluren t pas partir pour la Tlirace.Le lecteurpeut consulter Diodore.