a!>2 DEFENSE DE l’eSPRIT DES LOtS.out et« donnes au public, parccqu'il seroit ri-(licule qiie ceux qui ont voulu eclaircr les au-Ires nc voulussent pas etre eclaires cux-uie-nies. C?ux qui dous avertissent sont los com-pagnons de dos iravaux. Si le critique et l’au-teur clierclient la vcritc, ils ont le intime inte'ret; car Ja verile estle bien de tous les hommes;ils scront des confederes, et non pas des en-nemis.
C’est avec grand plaisir que je quitte laplume: on auroit contijiue ä garder le sileneesi de ce qu’on le gardoit plusieurs personnesn’avoient conclu qu’on y etoit rcduit.