a/iO DEFENSE
non, mais de defendre ses autels (i). Cepen-dant, i] a fallu faire voir au public que le criti-que, prenant un ton si decisif sur des cliosesqu’il ne Sait pas, et dont il doute si peu qu’iln’ouvre pas meine un dictionnaire pour se ras-surer, ignorant les choses, et accusant les au-tres d’igriorer ses propres erreurs, il ne meritepas plus de confiance dans les autres accusa-tions. Ne peut-on pas croire que la hauteur etla fierte du ton qu’il prend par-tout n’empe-chent en auc-une maniere qu’il n’ait tort; que,quand il s’ecliauffe, cela ne veut pas dire qu’iln’ait pas tort; que , quand ilanatliematise avecses mot- d’impie et de sectateur de la religionnaturelle, on peut encore croire qu’il a tort;qu’il faut bien se garder de reeevoir les impres-sions que pourroient donner l’activite de sonesprit et l’impetuosite de son style ; que , dansses deuxecrits , il est bon de separer lesinjuresde ses raisons, rnettre ensuite ä pari les raisonsqui sont mauvaises, apres quoi il ne resteraplus nen ?
L’auteur , aux cliapitres du pret a interet etde l’usure chez les Romains , traitant ce sujetSans doute le plus important de leur liistoire,ce sujet qui tenoit tellenient a la Constitutionqu’elle pensa mille fois en etre renversee, par-lant des lois qu’ils firent par desespoir, decelles oü ils suivirent leur prudence, desrcgle-inents qui n’etoient que pour un temps , de
(i) Pro aris.