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[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
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a/iO DEFENSE

non, mais de defendre ses autels (i). Cepen-dant, i] a fallu faire voir au public que le criti-que, prenant un ton si decisif sur des cliosesquil ne Sait pas, et dont il doute si peu quilnouvre pas meine un dictionnaire pour se ras-surer, ignorant les choses, et accusant les au-tres digriorer ses propres erreurs, il ne meritepas plus de confiance dans les autres accusa-tions. Ne peut-on pas croire que la hauteur etla fierte du ton quil prend par-tout nempe-chent en auc-une maniere quil nait tort; que,quand il secliauffe, cela ne veut pas dire quilnait pas tort; que , quand ilanatliematise avecses mot- dimpie et de sectateur de la religionnaturelle, on peut encore croire quil a tort;quil faut bien se garder de reeevoir les impres-sions que pourroient donner lactivite de sonesprit et limpetuosite de son style ; que , dansses deuxecrits , il est bon de separer lesinjuresde ses raisons, rnettre ensuite ä pari les raisonsqui sont mauvaises, apres quoi il ne resteraplus nen ?

Lauteur , aux cliapitres du pret a interet etde lusure chez les Romains , traitant ce sujetSans doute le plus important de leur liistoire,ce sujet qui tenoit tellenient a la Constitutionquelle pensa mille fois en etre renversee, par-lant des lois quils firent par desespoir, decelles ils suivirent leur prudence, desrcgle-inents qui netoient que pour un temps , de

(i) Pro aris.