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« C’est une regle tiree de la nature, que plus« ou dlmlnue le noinbre des mariages qui pour-« roieiit se faire, plus on corrompt ceux qui« sont falls; moins il y a de gens m 'ries, moins« il y a de fidelite dans les mariages; comme«lorsqu’il y a plus de voleurs il y a plus de« vbls (i). x
L’auteur n’a donc poiut desapprouve le ce-libat qui a pour motif la religion. On ne pou-voit se plaindre de ce qu’il s’elevoit contre lecdlibat introduit par le libertinage; de ee qu’ildesapprouvoit qu’une infinite de gens ricbeset voluptueux se portassent a iuir le joug dumariage pour la commodite de ieurs deregle-nients; qu’ils prissent pour eux les delices et lavolupte, et laissassent les peines aux misera-bles; on nepouvoit, dis-je, s’en jilaindre. Maisle critique, apres avoir eite ce que i’auteur adit, prononee ces paroles: « On appereoit ic'i<i toute la malignite de l’auteur, qui veut je-« ter sur la religion chretienne des desordres« qu’eile deteste.»Il n’v a pas d’apparence d’ae-cuser le critique de n’avoirpas voulu entendrel’auteur; je dirai seulemeut qu’il ne l’a pointentendu, et qu’il lui fait dire contre la religionce qu’il a dit contre le libertinage. Il doit enetre bien fache.
(i) Livre XXIII, ch. XXI, a la fiu.