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3) v: V E N S 1£
C ELI BAT.
Nou s voici ä l’article du celibat. Tout ce quel’auteur en a dit se rapporte ä cette proposi-tion, qui se trouve au livre XXV, chapitre IV:la voici.
« Je ne parlerai point ici des consequencesb de la loi du celibat; on sent qu’elle pourroit« devenir nuisible ä proportion que le corps du« clerge seroit. trop ctendu, et que par conse-« quent celui desla'iques nele seroitpas assez. #II est clair que l’auteur ne parle ici que de laplus grande ou de la moindre extension queI’on doit donner au celibat par rapportauplusgrand ou au moindre nombre de ceux qui doi-vent lVmbrasser; et, comme l’a dit l’auteur enun autre endroit, cette loi de perfection nepeut pas elre faite pour tous les hommes : onsair d’ailleurs que la loi du celibat, teile quenous l’avons, n’est qu’une loi de discipline. IIn’a jamais ete queslion dans l’Esprit des loisde la nature du celibat meine et du degre de sabonte; et ce n’est en aucune facon une matierequi döive enlrer dans un livre de lois politi—ques et civiles. Le critique ne veut jamais quel’auteur traite son sujet, il veut continuelle-ment qu’il traite le sien; et, parcequ’il est tou-jours theologien, il ne veut pas que, memedans un livre dc droit, il soit jurisconsulte. Ce-