DEFENSE
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plus que de lui en faire sur ce qu’il ne l’a pasgarde.
Mais voici une cliose qtie je ne puis com-prendre. Le critique a mis dans Ia seconde deses feuilles, page 166 : « L’auteur nous a ditci-« dessns mie la religion doit permettre la polv-« gamie dans les pays chauds, et non dans les« pays froids. » Mais l’auteur n’a dit cela nullepari. II n’est p'ns question de nr uvais raison-nemenls entre le critique et lui; il est questiond’un fait. Et comme l’auteur n’a dit nulle partque la reiigion doit permettre la polvgamiedans les pays chauds et non dansles pays froids,si Timputation est fausse comme eite Test etgrave comme eile l’est, je prie le critique de sejuger ui-meme. Ce n’est pas le seid endroit surlequel .’auteur ait a faire un cri. A la page 163,a la tin de la premiere feuille, il est dit: <1 Le" cliapitre IV porle pour tilre que la foi de la« polvgamie est une affaire de calcul; c’est-ä-« direque, dans les lieux oü il nait plus de gar-« cons que de filles, comme en Europe, on ne« doit epouser qu’une femme; dans ccux oü iln nait plus de filles que de garcons, la polyga-me mie doit y etre introduite. » Ainsi, lorsquel’auteur expliqüe quelques usages oti donne larai.->on de quelques pratiques, on les lui faitmettre en inaximes, et, ce qui est plus tristeencore, en maximes de religion; et, comme ila parle d’une infinite d’usages et de pratiquesdans tous les pays du monde, on peut, avecune pareille methode, le charger des erreurs et