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xir, l’espivit dis lois. joj•sroyoient qu’une fatalite aveugle gouvernoitl’univers; et que c’est par la religion naturelleque l’on combat les staiciens. II dlt quele Sys-teme de la religion naturelle rentre dans celuide Spinosa (i); et moi je lui dis qu’ils sontcontradictoires, et que c’est par la religionnaturelle qu’on detruit le Systeme de Spinosa.Je lui dis que, confondre la religion naturelleavec l’atheisme , c’est confondre la preuveavec la chose qu’on veut prouver , et l’ob-jection contre l’erreur avec l’erreur meine;que c’est oter les armes puissantes que l’on acontre cette erreur. A Dieu ne plaise que jeveuille imputcr aucun mauvais dessein au cri-tiquc, ni faire valoir les consequences que l’onpourroit tirer de ses principes 1 quoiqu’il aittres peu d’indulgence, on enveut avoir pourlui. Je dis seulement que les idees metapliysi-ques sont extremement confuses dans sa tete;qu’il n’a point du tont la faculte de separer;qu’il ne sauroit porter de bons jugements,parceque, parini les diverses clioses qu’il fautvoir, il n’en voit jamais qu’une: et cela meineje ne le dis pas pour lui faire des reproclies,mais pour detruire les siens.
r soient consister le souverain boulieur ä vivre con-« formement ä la nature. C’est le foud du Systeme« de la religion naturelle. »—-(i) Voyez page 161 dela premiere feuille du 9 oetobr« 1749) ä la fin dela premier« colonne.