DE L’ ESI'UIT DES LOIS. jgg
voit commencer par donnor quelque idee deslois generales et du droit de la nature et desgens. Ce Sujet etoit immense, et il l’a traitedans deux chapitres; il a ete oblige d’omettrequantile de clioses qui appartenoient a sonsujet j a plus forte raison a-t-il omis celles quin’y avoient point de rapport.
DIXIE ME OliJECTION.
L’auteura di t qu’en Angleterre riiomicidedesoi-memeetoitl’effetd’unemaladie,elqu’onne pouvoit pas plus le punir qu’on nepunit leseffets de la demence. Ln sectateur de la reli-gion naturelle n’oublie pas que rAngieterreest le berceau de sa secte; il passe l’eponge surtous les erimes qu’il y appereoit.
it E p o N s E.
L’auteur ne sait point si rAngieterre est leberceau de la religion naturelle; mais il saitque l’Angleterre n’est pas son berceau. Parce-qu’il a parle d’un eff et physique qui se voit enAngleterre, il ne pense pas sur la religioncomme les Anglais ; pas plus qu’un Anglaisqui parleroit d’un effet -physique arrive enFrance ne penseroit sur la religion comme lesFrancais. L’auteur de l’Esprit des lois n’estpoint du tout sectateur de la religion natu-relle; mais il voudroit que son critique fütsectateur de la logique naturelle.
Je crois avoir deja fait tomber des mains ducritique les armes effray antes dont il s’est servi:je vais äpresentdonnerune ideede son exorde,