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[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
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187
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DE leSPKIT DES 10IS. l8j

« cliretienne, qui ne sein hie avoir dobjet que«la felieite de lautre vie, fait encore notre« bonlieur dans celle-ci. »

Aucliapitrequalrieme du meine livre: « Sur«le caractere de la religion cliretienne et celuin de la mabonietane, lon doit, saus autre exa« men, embrasser lune et rejeter lautre. » Onprie de continuer.

Dans le chapitre sixieme: « M. Bayle, apres«avoir insulte toutes les religious, flelril la<c religion cliretienne: il ose avancer que de«veritables chretiens ne formeroient pas unic «tat qui put subsister. Pourquoi non ? Ceii seroient des citoyens infiniment eclaires sur«leurs devoirs et qui auroient un tres grau(l<i zele pour les remplir; ils sentiroient tresic bien les droits de la defense naturelle; plusic ils croiroient devoir a la religion, plus ils« penseroient devoir a la patrie. Les principes«du ehristianisme bien graves dans le ccenrii seroient infiniment plus forts que ce fauxii honneur des monarcliies , ees vertus liumai-« nes des republiques, et cette crainte servileii des etats despotiques.

«II est etonnant que ee grand liomme naitic pas su distinguer les ordres pour lelablisse-<i mentduchristianismedavecle cbristianismeii meine, et quon puisse lui imputer djivoir« meconnu lesprit de sa propre religion. Lors-ii que le legislateur, au lieu de donner des lois,ii a donn6 des conseils, cest quil a vu que ses«conseils, sils etoient ordonnes comme des