X.IVHE XXXI, CHAP. XXVII. 169
vaqucr a scs affaires. Ce traite se rapporte äun autre fait cinq aus'auparavant entre lesdeux freres Cliarles-le-Chauveet Louis, roi deGerinanie, par lequel'ces deux freres dispen-serent leurs vassaux de les suivre a la guerreeu cas qu’ils fissent quelque entreprise l’uncontre l’autre; cliose que les deux princesjurerent et qu’ils firent jurer aux deux ar-inces (1).
La mort de cent mille Francais a la batailledeFontenay fit penser a ee qiurestoil encorede uoblesse (2), que, par les qucrelles particu-lieres de ses rois sur leur partage, eile seroitenfin extemiinee, et que leur ambition et lcurjalousie feroientverser toul ee qu’il y avoit en-core de sang ä repandre. O11 fit cette loi, quela noblesse ne seroit contvainte de suivre lesprinces ä la guerre que lorsqu’il s’agiroit dedefendre l’etat contre une invasion etrangcre.Elle fut en usage pendant plusieurs sieeles ( 3 ).
CHAPITRE XXVIII.
Changemcnts arrives dans les grands oflices et dansles Hefs.
Il sembloit que tout prit un vice particulicr
( 1 ) Apud Argentoratum, dans Baluze, Capitu-laires, tome II, p. 3t).—'■>.) Effectivement ce fut laNoblesse tpii ilt ce traite. Voyez Nitard, liv. IY.—(3) Voyez la loi de Guv., roi des Romains, parmiCelles qui ont ete ajoutees ä la loi salique et ä cellcdes Lombards, tit. VI, §. 2 , dans Ecliard.