LIVRE XXXI, CIIAP. XXV« l 53
Mais quoiqne les liomines libres se recom-mandassent pour uu lief, la milice du comlen’en etoit poiut affoibiie : il falloit toujoursque l’lioinme libre contribuät pour son aleu ,cl. preparät des ge ns qui en lissent le servieeä raison d’un homme pour quatre manoirs,ou bien qu’il preparät un homme qui servitpour lui le lief: et quelques abus s’etant intro-duits lä-dessus , ils furent corriges, comme ilparoit par les constitutions (i) de Charlcma-gne et par celle de Pepin, roi d’Italie ( 2 ), quis’expliquent l’une l’autre.
Ce que les historiens ont dit, que la bataillede Fonlernty causa la ruine dela monarcliie,est lies vrai. Mais qu’il me soit permis de jeterun coup-d’oeil sur les funestes consequencesde celtejournee.
Quelque temps apres cette bataille, les troisfreres, Lothaire, Louis et Charles, lirent. untraite dans lequel je trouve des clauses quidurent changer tout l’etat polilique chez lesFrancais (3).
lepartage que fit le meine erapereur, l’an 83 7 art. 6,edit. de ßaluze, p. 6S/>.—(1) De l’an 811, edit. delialuze, tarne I, p. 486, art. 7 et 8 ; et celle de l au812., Ibid. p. 490, art. t; TJt omnis über homo quiquatuor niansos vestitos de proprio suo, sive dealicujus beiveficio, habet, ipse se prteparet, et ipsein hostem pergat i, sive cum seniore suo, etc. Voyezlc capilulaire de l’an 807, edit. de Italuze, torae I,p. 4 ä 8 .—{2) De l’an 798, inseree dans la loi desLombards, liv. III, tit. IX , c. IX.—( 3 ) En l’an 84 7,1 SPR des r.ois. 5 . ’ 14