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des ennemis si noinbreux (i), si violents, siirreconciliables, si ardents ä l’offenser, siin-solents dans son humiliation, si determines ale perdre: el ils l’auroient perdu deux fois sausretour, si ses enfants, daus le foud plus hon-netes gens qu’eux, eussent pu suivre un projetet conveHir de quelque chose.
CHAPITRE XXI.
Continuatiou du meine sujet.
Xi a force que Cbarlemagne avoit mise dansla nation subsista assez sous Louis le-Debon-naire pour que l’etat put se maintenir dans sagrandetir et etre respecte des etrangers. Leprince avoit l’esprit foible; mais la nation etoitguerriere.L’autorite seperdoit audedans sansque la puissance parut diminuer au deliors.
Charles - Märtel, Pepin, et Cliarlemagne,gouvernerent l’un apres l’autre la nionarchie.Le premier flatta l’avarice des gens de guerre;les deux autres celle du clerge: Louis-le-De-bonnaire mecontenta tous les deux.
Dans la Constitution francais'e, le roi, la no-blesse, etle clerge, avoient dans leurs mainstoutela puissance de l’etat. Charles-Märtel,
(i) Voyez le proces-verbal de sa degradation, dansle recueil de Duchesne, toine II, p. 33i. Voyezaussi sa vie ecrite pav Tegau. TaDto enim odio la-borabant, nt tsederet eos vita ipsius, dit l’auteur in-certaiu, dans Duchesne, tome II, p. 307.