Druckschrift 
[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
Entstehung
Seite
142
Einzelbild herunterladen
 

142 DE leSPRIT DES EOIS.

des ennemis si noinbreux (i), si violents, siirreconciliables, si ardents ä loffenser, siin-solents dans son humiliation, si determines ale perdre: el ils lauroient perdu deux fois sausretour, si ses enfants, daus le foud plus hon-netes gens queux, eussent pu suivre un projetet conveHir de quelque chose.

CHAPITRE XXI.

Continuatiou du meine sujet.

Xi a force que Cbarlemagne avoit mise dansla nation subsista assez sous Louis le-Debon-naire pour que letat put se maintenir dans sagrandetir et etre respecte des etrangers. Leprince avoit lesprit foible; mais la nation etoitguerriere.Lautorite seperdoit audedans sansque la puissance parut diminuer au deliors.

Charles - Märtel, Pepin, et Cliarlemagne,gouvernerent lun apres lautre la nionarchie.Le premier flatta lavarice des gens de guerre;les deux autres celle du clerge: Louis-le-De-bonnaire mecontenta tous les deux.

Dans la Constitution francais'e, le roi, la no-blesse, etle clerge, avoient dans leurs mainstoutela puissance de letat. Charles-Märtel,

(i) Voyez le proces-verbal de sa degradation, dansle recueil de Duchesne, toine II, p. 33i. Voyezaussi sa vie ecrite pav Tegau. TaDto enim odio la-borabant, nt tsederet eos vita ipsius, dit lauteur in-certaiu, dans Duchesne, tome II, p. 307.