Il4 I)E l’espkij.' DES LjOIS.des bcnefices : mais cela n’einpeche pas queFon n’annäl: encore mieux etre vassal du roiqu’homme libre. On pouvoit ävoir des raisonspour disposer d’une certaine porl lon particu-liere d’un fief; mais on ne vouloit pas perdresa dignite nubne:
Je sais bien encore que Charlemagne seplaint dans un capitulaire que, dans quelqueslieux, il y avoit des gens qui donnoient leursficfs en propriete, et les rachetoient ensuite enpropriete (i). Mais je ne dis point qu’on n’ai-sniit mieux une propriete qu’un usufruit: jedis seulement que lorsqu’on pouvoit faire d’unaleu un fief qui passät aux lieritiers, ce qui estle eas de la formule donl j’ai parle, on avoit degrands avantages a le faire.
CIIAPITRE IX.
Comment les biens ecclesiastiques fureut convertisen iiefs.
X-j e s biens fiscaux n’auroient du avoir d’autredestination que de servir aux dons que les roispouvoienl faire pour inviter les Francs ii denouvelles entrejtrises, lesquelles augmentoientd’un autre cöte les biens fiscaux; et cela etoit,comme j’ai dit, l’esprit de la nation : mais lesdons prirent im autre cours. Nous avons undiscours de Cliilperic, petit-fils de Clovis, quise plaignoit deja que ses biens avoient ctepres-
(i) Le einquieme def’an 806, art. 8.