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livrp. xxx, nur. xxv. S'i
voleur fanieux, il le fera Her pour etre envoyedevant le roi, si c’cst un Franc ( Francus );niais si c’est nne personne plus foible ( debi-lior persona), il sera pendu sur le Heu. SelonM.I’sHbc Uubos, Francus esi un Hoinmelibre,debilior person a est un serf. J’iguorerai pourun moment ce que peut signilier ici le motFrancus , et je commencerai par examiner cequ’on pcut entendre par ces mots une personneplus foible. Je dis que, dans quelque langueque cesoil, lout contparalif suppose neeessai-rement. trois tcrines, le plus grand, lemoindre,et le plus petit. S’ii n’etoit ici question que desltommes libres et des serfs, on auroit dit unserf, et non pas un komme a’u/ie moindropuissance. Ainsi debiliorpersona ne signifiepoint iä un serf, xuais unc personne au-des-sous de laquelle doii etre le serf. Olaposc,Francus ne sigoiliera pas un liontme libre ,maisunliomme puissant: el Francus est prisici dans cette aceeption, pnrc.eqiie parmi lesFrancs etoient toujours ceux qui avoient danslVialune plus gründe puissauce, et qu’il etoitplus diflicile aujuge ou au coiute de corriger.CetLe explication s’aecorde avee un grandnonibre de capitulaires (1) qui donnent lescas dans lesquels les criminels pouvoient etre
dam dirigalur; et, si debilior persona fucrit, in locopendatui-. Capitulaires de l'edition de baluze,tunte I,p. ip.—(t) Voyez le .liv. XWIII de eet ouvragc ,el». YXYIII ; et le iiv.'XXXl, ch. VIII.