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II y avoit im autre crime, qui fut sur-toutrcgarde comrae dangereux lorsque ces peuplesperdirent, dans le gouvernement civil, quel-que cliose de lenr esprit d’indlpendance (i),etquelesrois s’attacherent ämettre dans l’clatimemcilleurepolice; ce crime etoit de ne vou-loir point faire ou de ne vonloir pas recevoirlasatisfaetion. ISotis voyons, dans divers Codesdes lois des barbares, que les legislateurs ( 2 )y obligeoient. Kn effet., celui qui refusoit derecevoir la satisfaction vouloit conserver sondroit de vcugeance; celui qui refusoit de la fairelaissoit a l’offense son droit de veivreance: etc’est cecpie lcs gens sagesavoienlreforme dansles institulions des Germams, cjui invitoientala coruposition, mais n’v obligeoient pas.
§. 21 ; ibid. liv. I, tit. IX, §. 8 et 34 ; ibid. g. 38 ;et le capilulaire de Charlemagne, <lc l au 802, cli.XXX11, coutenaut une instrnction dounee a ceuxqu’il envovoit dans les provinces.—(1) Yovez dansGrcgoire de Tours, liv. ATI, cli. XLXTI, le detaild’uu proces ou une partie perd la moilie de la com-position cjui lui avoit ete adjugce pour s’etre faitjnslice elle-meme :iu lieu de recevoir la satisfac-tion, quelcpies ex ces qxr'elle ent soufferts depuis.—(2) Axiyez la loi des Saxons, eli. III, §. 4 ; la loi desLombards, liv. I, tit. XXXVII, §. 1 et 2 ; etla loides Allemands, tit. XLV, §. 1 et 2. (Jette derniereloi periueltoit de se faire justice soi-nirme sur-le-cliamp et dans le premier mouveinent. A r oyez aussiles capitulaires de Cltarlemagne, de l'an 779, eil.XXII; tle 1’aii 802,eit. XXXII; et celui du meine,del’au Soä, clt.A'.