i.ivue xxix, Min. xvit. 2.J5Cetix quidemandent ainsi des lois sont de mau-vais guides pour le legislateur; les faits sont,toujoursmalexposes.Trajan, ditJules Capito-lin(i), refusa souvent de donner de ces sortesde rescripts, afin qu’on n’etendit jias a tous lescas ime decision et souvent une favenr parli-culiere. Macrin avoit resolu d’abolir tous resrescripts (2) ;il nepouvoit souffrirqu’on rrgar-dät comme des lois les reponses de Cominode,de Caracalla, et de tous ces a utres princes pleinsd’imperitie. J ustinien pensa autrement, ct il enremplit sa Compilation.
Je voudrois que ceux qui lisent les lois ro-maincs distinguassent bien ces sortes d’liypo-theses d’avec les senatus-consultes,les pleliisci-tcs,les constitutions generales des empereurs,et toutes les lois foiulees sur la nature des cho-ses, sur la fragil ite des femmes,lafoiblesse desmiueurs, et l’utilite publique.
CH AP IT RE XVIII.
Des idees {rimiformite.
Il y a de certaines idees d’uniformite qui sai-sissent quelquefois les grands espi'its (rar eiles011t touebe Cliarlemagne), mais qui frap])entinfailliblement les petits. Ils y trouvent ungenre de perfection qu’ils rcconnoissent, par-cequ’il est impossible' de ne le pas decouvrir;
(1) Voyez Jules Capitolin , in Macrino .—(2) lind.