LIVRE XXVIII, CII AP. X L V. I
ala fjn de celivre; et qu’entranl dans de plusgrands details j’eusse saivi Ions les cbange-ments insensibles qui, depuis Foiiverture desappels, onl forme le grand corps de not re ju-l'isprudence franeaise : mais j’aurois mis ungrand ouvrage dans 1111 grand ouvragc. Je suiscomme cet anliquaire (i) qui jiarlit de sonpays, arriva en ligyple, jeta un coup-d’ceiisur les pyrainides, et s’en retourna.
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LIVRE XXIX.
DE LA MAXIERE DE COMTOSER LES LOIS.
CIIAPITRK PREMIER. : : "
A j* . .
De l’esprit du legislateur. '
Je le dis, et il me semble que je n’ai fait cet 'y
ouvrage que pour le prouver : l’esprit de mo- • j . r
deration doit etre cejjii du legislateur; le bien ' V
polilique, comme le bien moral, se trouve ton- y
jours entre dcux limites. En voici un exemple. • 1 ;;-.
Les formalites de la justice sont necessaires ' f , (i y
a la liberte. Mais le nombre en pourr'oit etre si J f, ‘
grand qu'il cboqueroit le but des lois memes ’ y y .
qui les auroient etablies; les affaires n’auroient • ! .
poinl de lin; la propriete des biens resleroit . ' "
f i) Daus le Spectateur auglais.