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[4.] De l'Esprit Des Lois 4 (1803)
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231
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LIVRE XXVIII, CII AP. X L V. I

ala fjn de celivre; et qu’entranl dans de plusgrands details j’eusse saivi Ions les cbange-ments insensibles qui, depuis Foiiverture desappels, onl forme le grand corps de not re ju-l'isprudence franeaise : mais j’aurois mis ungrand ouvrage dans 1111 grand ouvragc. Je suiscomme cet anliquaire (i) qui jiarlit de sonpays, arriva en ligyple, jeta un coup-d’ceiisur les pyrainides, et s’en retourna.

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LIVRE XXIX.

DE LA MAXIERE DE COMTOSER LES LOIS.

CIIAPITRK PREMIER. : : "

A j* . .

De l’esprit du legislateur. '

Je le dis, et il me semble que je n’ai fait cet 'y

ouvrage que pour le prouver : l’esprit de mo- • j . r

deration doit etre cejjii du legislateur; le bien ' V

polilique, comme le bien moral, se trouve ton- y

jours entre dcux limites. En voici un exemple. • 1 ;;-.

Les formalites de la justice sont necessaires ' f , (i y

a la liberte. Mais le nombre en pourr'oit etre si J f, ‘

grand qu'il cboqueroit le but des lois memes ’ y y .

qui les auroient etablies; les affaires n’auroient • ! .

poinl de lin; la propriete des biens resleroit . ' "

f i) Daus le Spectateur auglais.