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lui cst etroitement li 6 , c’est-a-dire lui-meme,non pax - ordre du magislrat ni pour cviter i’i-gnominie, raais par foiblesse, serapuni. Laloiromaine punissoit cette action, lorsqu’elle n’a-voit pas etc faite par foiblcsse d’ame, par cn-nui de la vie, par impuissance de souffrir Indouleur, raais par le desespoir de quclque cri-me. La loi romaine absolvoit dans le ras oii iagrecque condamnoit, ct condamnoit dans lecas oü Fautre absolvoit.
La loi de Platon etoit formee sur les institu-tions lacedemonieimes, oü les ordres du 111a-gistrat ctoient totalcment absolus, oü l’igno-minie etoit le plus granddes malbeurs, et lafoiblesse le plus grand des crimes. La loi rn-maine abandonnoit toutes ces belles idees; eilen’etoit qu une loi liscale.
Du temps de la republique il n’v avoit pointde loi a Rome qui punit ceux qui se tuoienieux-memes: cette action eliez les liistoriens esttoujours prise en bonne part, et Fon 11’y voiljaraais de punitioncontre ceux qui Font faite.
Du temps des premiers empercurs, les gran-des familles de Rome furcnt sans eesse exter-ininees par des jugements. La couturne s’in-troduisit de prcvenir la condamnation par unemort volontaire. On y trouvoit nn grandavau-tage; on obtenoit, i) i’lionneur de la sepulture,et les testaments etöient execules: celavenoit
(i) Eorum cjni desestatuebant Iiumabantur Corpo-ra , inanebaut Ueslumenla, jiretium festinandi. Tac.
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