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[4.] De l'Esprit Des Lois 4 (1803)
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239
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LIVRE XXIX, CHAP. TX. ?. 3 f)

de ce quil ny avoit point de loi eivile a Romecontre ceux qui se tuoicnt eux-memes. Maislorsque les empereurs (levinrent aussi avaresquils avoicnt eie cruels, ils ne laisserent plusa ceux dontils vouloient se defaire le moyen de conserver leurs biens, et ils deciarerent quece seroit un crime de soter la vie par les re-mords dun autre crime.

Ce cjue je dis du motif des empereurs est sivrai, quils consentirent que les biens (i) deceux qui se seroieul tues eux-memes ne fussentpas confisques, lorsque le crime pour lequelils sctoient lues nassujettissoit point a con-liscation.

CH API TR E X.

Que les lois qui paroissent contraires deriventquelquefois du meine esprit.

0 k va aujourdhui dans la maison dun liom-me pour Cappeler en jugeinent: cela ne pou-voit se faire cboz les ( 2 ) Romains.

Lappel en jugcmcnt etoit une aclion vio-lcnle (3) et comme une espece de conlraintepar corps (/j); et on ne pöuvoit pas plus aller

(1) ttesci'ipl de rempereur Pie, dans la loi III,§ 1 et 2, ff. de bonis eorum (jui ante srntenliammortem sibi conscivcrunt.(2) I.eg. K V III, ff. dein ]ns'Vocando.( 3 ) Yoyez la loi des douze tables.( 4 ) Kapit iu jus. Horat. sat. IX, liv. I. C'est pourcela quop ue pouvoit appeler enjugemeul ceux kqui ou devoit un certain rcspect.