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[4.] De l'Esprit Des Lois 4 (1803)
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237
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LIVRE XXIX, CIIAP. VIII.

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CIIAPITRE VIII.

Que les lois qui paroissent les niemes nonr pastoujours eu le ineine motif.

On reccit en France la plupart des lois desRomains sur les substitutions; mais les subsli-tutions y ont tont nn antre motif que cbez lesRomains. Chez ceux-ci lheredite etoit jointe äde certains (i) sacrilices qui devoient etre failspar lheritier, et qui etoienl reglos par Ic droitdes pontifes; cela fit quils tinrenl a ddslion-neur de mourir sans beritier, qui's prirentpour heritiei's leurs esclaves, et quils inven-terent les substitutions. La subsLilution vul-gaire, qui fut la premiere inventee, et qui n'a-voit lieu que dans le cas lheritier instituenaccepteroit pas lheredite, en esl une grandepreuve: eile navoit point pour objet de perpe-luer 1lieritage dans une famille du mime 110m,mais de trouver quelquun qui acceplät llid-ritage.

CIIAPITRE IX.

Que les lois grecqnes et romaiues ont puni J'homi-cide de soi-meine, sans avoir le mime motif.

TJü liomme, ditPlaton(a), qui a lue celui qui

(i) Lorsqr.e rheredite etoit trop oliargee. on ein- .doit le droit des pontifes par de cerlaines ventes :doit vint le mot sine sacris hanedilas.(2) Liv.IX iles I.ois.

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