incerlaine; on donneroit a l’une des partles leLien de Pautve sans examen, ou on les ruine-roit toutes les deux a force d’examiner.
Les cltoyens perdroient leur liberte et le'ursürete ; les accusateurs n’auroient plus lesmoyens de eonvalncre, ni les accuses le inoyende se justifier.
CII AP IT RE II.
Continuatlon du meme sujet.
Oecilius, dans Aulu-Gelle (i), discourantsur la loi des douze tables cjui pei'meltoit aucreancier de couper en morceaux le debiteurinsolvable, la iustifie par son atrocite meme,qul ( 2 ) empeclioil qu’on n’emprunlat au-delade ses facultes. Les lois les plus cruelles serontdonc les meilleures. Le bien sera 1’exces; etlous les rapports des clioses seront detruits.
CIIAPITRE III.
Que les lois qui paroisseut s’eloigner des vues dulegislateur y sout souvent couformes.
La loi de Solon, qui declaroit infames tousceux qui dansune sedilion ne prendroient au-
(1) Liv. XX, ch. I.—(2) Cecilius dit qu’il u'a ja-mais vu ni lu que cette peine eut ete inlligee ; maisil y a apparence (pi’elle u’a jamais etc etablie. L’opi-nion de (pielques juriscousultes, que la loi des douzetables ne parloit que de la division du prix du de-bilcur vcndu, est trcs yraiseinblable.