LIVRE XXVIII, CHIP, XXXVI. 207il etoit poursuivi par l’avoue de l’empereur,ou par l’empereur lui-meme; contre celui (i)qui n’avoit pas vou)u rec.evoir la monnoie duprince : enfm cet avoue deniandoit les cliosesque la loi adjugeoit au lisc (2).
Mais, dans la poursuite des crimos, onnevoit point d’avoue de la partie publique; mimequand 011 emploie les duels O); meine quandil s’agit d’incendie (4) ; meine lorsque le jugeest tue (5) sur son tribunal; mime lorsqu’ils’agit de l’etat des personnes (ö), de la liberteet de la servitude (7).
Ces formulcs sont faites , non sculementpour les lois des Lombards , mais pour les ca-pitulaires ajoutes; ainsi il ne faut pas douterque, sur cette matiere, dies ne nous donnentlapratiqne de la seconde race:
Il est clair que ces avoues de la partie publi-que durent s’eteindre avec la seconde race,comme les envoyes du roi dans les provinces,par la raison qu’il 11’y eut plus de loi generaleni de fisc general, et par la raison qu’il n’yeut plus de comte dans les provinces pour te-nir les plaids, et par consequent plus de cessortes d’officiers dont la principale fonctionetoit de maintenir l’autorite du comte.
L’usage des combats, devenu plus frequentdans la troisieme race, ne permit pas d’elablir
(1) Autre fovmule, ibid. p. i 32 .—(2) Jbid. p.iÜ7.—( 3 ) Ibid. p. 147.—r( 4 ) Uui. —( 5 ) Ibid. p.j68.—(6) Ibid. p. i 34 .—(7) Ibid. p. 107,