an6 he l’espuit tif.s i.ots.
Ja suite de Ja conslitution de Hem’i 1 (i), pourlac[uelle eile a ete faite. II est dit dans cetteConstitution que « si quelqu’un tue son pere,
« son frere, son neveu, ou quelque autre de« ses parents, il perdra leur succession, qni« passera aux autres parents, et que la sienne« propre appartiendra au fise. » Or c’est pourla poursuite de cette succession devolue au fiscque I’avoue de la partie publique qui en sou-fenoit les droits avoit: la liberte de combattre:ce cas rentroit dans la regle generale.
Nous voyons dans ces formules l’avoue dela partie publique agir contre celui qui avoitpris un volenr (2) et ne l’avoit pas mene aucomte; contre celui ( 3 ) qui avoit fait un sou-levement ou une ässemblee contre le comte;contre celui (4 ) qui avoit sauve la vie a un hom-ine que le comte lui avoit donne pour le fairemourir; contre l’avoue des eglises ( 5 ), a quile comte avoit ordonne de lui presenter un vo-leur, et qui n’avoitpoint oliei; contre celui (ß)'qui avoit revele le secret du roi aux etrangers;contre celui (7) qui, ä main armee, avoit pour-snivi l’envoye de l’empereur; contre celui (8)qui avoit meprise les lettres de l’empereur, et
(1) Voyez cette coustitution et cette formule dansle second voluiue des Historiens d’Italie, j>. 1 7a.—(2) RecueildcMuratori,p. io 4 ,surlaloiLXXXA r IIIde Charlemagne, liv. I, lit. XXVI, §. 78.—(8)Ji.utroformule, ibid. p. 87.— (4) Ibid. p. 104. — { 5 )lkitl.p. g 5 .—(6) Ibid. p. 88.—(7) Ibid. p. 98.—(8) Ibid'.