LIVRE XXVII.
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Ton fit juror cpi’on l’observeroil (i): de sorteque la prointe faisoit, pour ainsi dire, la gucrrea la probite. Mais, dans le,-. demicrs temps, lesniaiurs se eorroinpirent an point que Ips fidei-roinniis durenl avoir moins de force pour elu-der la loi Yoconiemie que cette loi n’en aypitpour se faire suivre.
Les guerres civiles lirent perir un nombreinfmi de citoyens. llome, sous Auguste, setrouva presque deserte : il falloit la repeupler.On fit, les lois Pappiennes, oü l’on u’oinit riende ce qui pouvoit encourager les ciloyon . a semarier et a avoir des enfants (2). Ln des prin-cipauxmovens fut d’augmen ter, pour ceux quise pretoient aux vues de la loi, les esperaneesde succeder, et de les diminuer pour ceux cpiis’y refuseroient; et comme la loi Yoconienneavoit rendu les Intimes ineapables de surce-der,laloi Pappieunc fit, dans de certains cas,cesser cette prolnbilion.
Les femmes ( 3 ), sur-tout eelles qui avoientdes enfants, furent rendues capables de rcee-voir en vertu du testament de leurs tnaris;eiles purent, quand e les avoient des enfants,recevoir en vertu du testament des etrangcrs;tout cela contre la dispo .ition de, la loi Voco-nienne: ct il est remarquable qu’011 n’aban-
(1) Sextilius disoit qu’il avoit jure de robserver.Oiceron, deßnib. hon. et mal. liv. II.—(2) Yoyezce que j’enai uitau liv. XXIII, ch. XXI.—( 3 ) Voyex-nur ceci les JFragm. d’Ulpieu, tit. XV, §. 16.