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[4.] De l'Esprit Des Lois 4 (1803)
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uvj* xxv 11.

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nienne (1); et comme de tres grandes conside-ralions !a firent faire,:quil ne nous en resteque peu de monuments , et quon nen- a jus-quici parle que dune maniere tres confuse, jevais Feclaircir.

Ciceron notis en a conserve un fraginent,qni defend dinstituer une femme lieritiere,soit quelie füt mariee, soit quelle ne le fütpas (2).

LEpitome de Tite-Live, 011 il est parle decette loi, nen dit pas davantage ( 3 ). II paroit,par Ciceron (4) et par saint Augustin ( 5 ), quela fille, et meine la fille unique, etoient cora-prises dans la proliibition.

Caton lancien eontribua de tout snn pou-voir ä faire recevoir cette loi (6). Aulu-Gelleeite un fragment de-la liarangue quil fit danscette occasion (7). En empechnnt les femrnesde succeder, il voulut prevenir les causes duluxe, comme, en prenant la defense de la loiOppienne, il voulut arreter le luxe meine.

(1) Ouinlus Yocon ins, tribnn dupeuple, la pro-posa. Yoyez Ciceron, seconde liarangue contre Ver-res. Dans lEpitome de Tite-Live, liv. XLI, il fautlire Voeonius au lieu de Volumnius.(2) Sanxit...ne quis hseredem virginem neve midierem laceret.Ciceron, seconde liarangue contre Yerrcs.( 3 ) Le-gern lulit ne quis hseredem inulierem institueret.liv. XLI. (4) Seconde liarangue contre Yerres.( 5 ) Liv. IlldelaCite deDieu.(6) Epit.ome deTite-Live, liv. XLI.(7) Liv. XVII, ch. VI.