I.ITHE XXVII.
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furentplus consequentesqueles lois de Home.La permission indefinie de tester, accordeedie/, les Romains, ruina peu a peu ia disposi-lion politi'juc sur le parlage des terrcs; dieintroduisit, plus que loute aulre diose lafnneste difference enlre les riehesses cl la pau-vrele; plusieurs partages furent assembles surune mente tete; des eitoycns enrent trop, uueinfinite d’autres n’eurent rien. Aussi le peuple,conti nuellementprive de son parlage, dernan-da-t-il saus cesse une nouvelle distribution deslerres. II lademanda dans le temps oulafru-galite, la parciinonie et la pauvrele, faisoientle caractere distinctif des Romains, eommedans les temps oü leur luxe fut porte ä I’exces.
Les teslaments etant proprenient une loifaite dans l'assemblee du pouple, eeux tpiietoient ii l’armee sc trouvoient prives de lafaculLe de tester. Le peuple donna aux soldats!e pouvoir de faire (i) devant quelques uns deleurs eompagnons les dispositions qu’ils au-rnient faites devant lui (2).
Les grandes assemblees du peuple ne se fai-soienl que dcux fois l’an; d'ailleurs le peuples’eloit augincnte et les affaires aussi: 011 ju-
f i) Ge testament, appele in procinctn, etoit d i f-Jerent de celui que l’on appela inilitaire, qui ne tutelauU que par les oonsntuiious des etnpereurs, leq.1, fl’, de militari testamcnto: ce fut une de leurscajoleries envers les soldats.—(?.) Ce Lestament n’e-toit point eerit, et eloit saus fornialites, sine libraet iabulis, counue dit Cicerou , liv. I de rOrateur.