LIVRE XXVI, CU AP. IV. G
reflexions sur-le sang abominnble dont Pliodreest sortie: il abandonne ne qu’il a de plus eher,et l’objet le plus tendre, tont ce nui parle a soncoeur, tont ce nui peut Findigner, pour allerse livrer a la vcngeance des dleux qu’il n’apoint meritee. Ce semt les aeeents de la uaturequi eausent ce plaisir; c’est la plus douce dotoutes les voix.
CHAPITRE V.
Cas oü l'on pent juger pav les principes du droitcivil, eil modiliant les priucipes du droit naturel.
Ulf e loi d’Alhenes obligeoit:(i)les enfantsdenourrir leurs peres tombcs dans Findigcnce;eile exceptoit ccux qui etoient nes (2) d unecourtisane, ceux dont le pere avoit expose lapndicite par 1111 tralic infame, ceux a quii)il n’avoit point donne de metier pour gagnerleur vie.
La loi considi'roit que, dans le premier cas,le pere se trouvant innertain, il avoit renduprecaire son obligat on naturelle; que, danslesecond, il avoit ile'ri la 1 ie qu’il avoil don-nee, et que le plus grand mal qu’il put faire äses enfants il l’avoit fait en les privant de leurearactere; que, dans le trobieme, il leur avoitrendu insupporlable une vie qu’ils trouvoient
(1) Sous peine d’infaniie ; une autro, sous peinede prison.—(2) Plutarque, Vie de Solou.—( 3 ) Id.ibidi; et Gallien, in exhort. ad. art. c. VIII.