I.IVHK XXV, CIIAP. TV. ^3
etoient aulrefois los Pedaliens (i); leis sonteneore les Wolguski ( 2 ).
Des gens consacres a la divinile devoientctre ltonores, sur-tout cltez les pcuples quis’etoient forme une certaine idee d’une puretecorporelle, necessaire pour approcher des lieuxles plus agreables aux dieux, el dependantede certaines pratiques.
Le culte des dieux demaudant une attentioncontinuelle, laplupart des peuples fureut por-tes a faire du clerge un corps separe. Ainsi,cltez les Egyptiens, les Juifs, et les Perses (3),on consacra ä la divinite de certaines famillesqui se perpeluoicnt et faisoient le Service.
II y eut mime des religions oü I on ne pensapas seuletnent äeloigner les ecclesiasliques desaffaires, mais encore a leur oter l’ctnbarrasd’une famille; et c’est la pratique de la prin-cipale brancbe de la loi cliretieime.
Je ne parlerai point ici des consdquencesde la loi du celibat; on sent qu’elle pourroitdeVenir nuisible ä proportion que le corjts duclerge seroit trop etendu, et que par conse-quent celui des lates ue le seroit pas assez.
Par la natnre de l’entendemenl huinain,nous aimons, en fait de religiou, tout ce quisuppose un efl’ort, comme en maliere de ino-
( 1 ) Lilius Giraldus, p. 726.—(2) Peuples de laSiberie. Ynvr/. la Relation de M. Hvcrard Jsbrands-Ides, dans le Recueil des yoyages du nord, tuuieYUi.—(3) Voyez M. Hyde.
V'