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• n’avoient qu’un tabernacle portalif, et quichangeoit continuellement de lieu; cela ex-cluoil l’idee d’asile. II est vrai qu’ils devoientavoir un temple; mais les criminels qui y se-roient venus de toutes parts auroient pu trou-bler le service divin. Si les homicides avoientete chasses liors du pays, comme ils le furentcliez les Grecs, il eilt ete a craindre qu’ils n’a-dorassent des dieiix etrangers. Toutes ces con-siderations firent etablir des villes d’asile, oü.Ton devoil Fester jusqu’a la mort du souverainponlife.
CHAPITRE IV.
Des ministres de la religion.
Lfs premiers hommes, dit Porphyre, ne sa-crifioieiit que de l’herbe. Pour un Culte si sim-ple, cliacun pouvoit etre pontife dans sa fa-mille.
Le desir naturel de plaire a la drvinite mul-1 iplia les ceremönies; ce qui fit que les hom-ines, occupes a l’agriculture, devinrent inea-pables de les executer toutes et d’en remplir lesdetails.
On cönsacra aux dieux des lieux particu-liers ; il fallut qu’il y eut des ministres pour enprendre soin, comme cliaque citoyen prendsoin de sa maison et de ses affaires domesti-ques. Aussi les peuples qui n’ont point de prc-tres sont-ils ordinairement barbares. Tels