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y>lus presente, et oü tous enscmble ils font pap>-
ler lern - ibiblesse et leur misere.
Mais cetle idee si naturelle ne vient qu’auxpcuples qui cultivent les terres; et 011 ne verrapas bätir dos teraples cliez ceux qui n’ont pasde niaisons eux-mdmes.
C’est ce qui fit que Gengiskan marqua unsi grand mepris pour les mosquees (i). Ceprince (2) interrogea les mahometans; il ap-pfouva tous leurs dogmes, excepte celui quiporle la necessite d’aller ä la Mecque; il nepouvoit comprondre qu’011 ne püt pas adorerDien par-tout. Les Tarlares, n’liabitant pointde maisons, ne connoissoient point de temples.
Les peujdes qui n’ont point de temples ontpeu d’altaebement pour leur religion : voiläpourquoi les Tarlares ont ete de tont temps sitolerants (?>); pourquoi les peuples barbaresquiconquirentl’empire romain ne balancerentpas un moment a embrasser le cliristianisme;pourquoi les sauvages de l’Amerique sont sipeu attacbes ä leur propre religion; et pour-quoi, depuis que nos missionnaires leur ontfait. bätir au Paraguay des eglises, ils sont sifort zeles pour la nötre.
Comme la divinite est, le refuge des nialbeu-
(1) Kntrant. da ns la mosquee de llucliara, il enleval’Alcoran, ct le jeta sous lespieds de ses clievaux.Jtist. des Tattars, part. III, p. *273.—(2) lbid. p.342.—(3) Cettc disposition d’esprit a passe jus-qu’aux Japonais, qui tirent leur origine des Tar-tares, eonirae il est aise de le prouver.
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